
Chanteur, compositeur et professeur de musique. Jeune élève au conservatoire de Tunis, Chokri Bouzayène est remarqué par le musicien Fethi Zghonda qui lui offre ses premiers contacts avec le public au sein de la troupe la jeunesse musicale tunisienne (JMT) en 1975. En 1978, il est révélé par le Festival International de Carthage lors d’une soirée de jeunes chanteurs, avec une chanson du grand Ali Riahi dont il excelle les reprises. Suivront plusieurs titres sans grand succès et une période de passage à vide où le chanteur se disperse malgré un talent certain. Jorhi, chanson qu’il compose lui-même, marque son retour triomphant sur la scène musicale et un nouveau départ vers la réussite. Ses chansons sont connues du public tunisien qui aime sa voix mélodieuse et son style raffiné. Ses titres Salli ala sidi innibi, galou klem, wallah ma nsamhek et mahlek ya ommi, qu’ils a lui-même composés, sont de véritables succès populaires.